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mercredi 30 novembre 2011

lundi 28 novembre 2011

François BAYROU à BERGERAC LE 1ER DECEMBRE

François BAYROU a déclaré le 22 novembre qu’il serait candidat à la Présidence de la République. Il consacrera sa journée du 1er décembre à la Dordogne.

Daniel GARRIGUE, député non inscrit de la Dordogne et Marc MATTERA, conseiller général MODEM d’Aquitaine, se réjouissent de cette visite et vous invitent à la réunion publique que tiendra François BAYROU, ce même jour, à 19 heures, salle René Coicaud.

samedi 26 novembre 2011

Enéa PLAZZI

La disparition d’Enéa Plazzi a profondément attristé l’ensemble des Bergeracois.

Fier de ses origines italiennes, Enéa Plazzi avait été vice-consul d’Italie à Bergerac. C’est à lui que nous devions le jumelage avec Faenza, ville d’Emilie-Romagne, dont il était originaire.

Pendant plusieurs décennies, il fut un chef d’entreprise qui comptait dans l’économie bergeracoise. Par la suite, c’est lui qui créa, avec son ami Jacques Lagabrielle, le comité pour le désenclavement du Bergeracois qui fut particulièrement actif et efficace de la bataille de l’autoroute -1988-1991-jusqu’aux années 2000.

Ancien joueur de rugby, il fut pendant plusieurs années, président du l’USB.

Auprès de son épouse, Claude, il fut pendant soixante ans, un appui permanent de la Revue Bergeracoise.

Nous n’oublierons ni sa haute silhouette, ni sa cordialité et sa générosité, ni son franc parler. Analysant sans concession les réalités locales, il défendait ses idées avec conviction et y apportait cette part de passion qui entraînait les autres.

A son épouse, Claude, à ses enfants et à toute sa famille, nous voulons dire combien nous sommes peinés par sa disparition et combien le souvenir d’Enéa restera présent chez chacun de nous.

lundi 21 novembre 2011

Daniel GARRIGUE propose de réduire d'un an la durée du mandat de l'Assemblée Nationale.

Depuis l'adoption du quinquennat – qu'il n'est pas question de remettre en cause - la concomitance des mandats du Président de la République et de l'Assemblée Nationale et la séquence quasi incontournable élection présidentielle – élection législative ont eu pour effet, de placer l'Assemblée Nationale, et particulièrement sa majorité, dans une une situation de dépendance étroite vis-à-vis du Président de la République. Afin de rompre cette dépendance et de rendre son influence à l'Assemblée Nationale, Daniel GARRIGUE propose de réduire d'un an la durée du mandat de l'Assemblée. De cette façon, le Président de la République ne pourra pas éviter d'affronter une élection législative en cours de mandat. Il devra donc tenir beaucoup mieux compte des vues de l'Assemblée Nationale. En cas de conflit, il disposera toujours, bien sûr, du droit de dissolution.

Pour lire la proposition de loi, cliquez ici.

mercredi 09 novembre 2011

G20 : Daniel GARRIGUE interroge le Ministre des Finances sur le contrôle des banques.

Post& par Daniel GARRIGUE à 11:58 PM
Edité: jeudi 10 novembre 2011 1:16 AM
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mardi 08 novembre 2011

Daniel GARRIGUE intervient dans le budget de l'Action extérieure de l'Etat.


Réponse de M. Alain Juppé, ministre d’État. […] Monsieur Garrigue, vous m’avez fait part de votre insatisfaction vis-à-vis du G20 : je ne reprends pas ce que j’ai dit à ce sujet.

Quant à l’entente entre la France et l’Allemagne, elle n’a jamais été un chemin de roses. On a l’air de considérer que tout allait bien entre le général de Gaulle et le chancelier Adenauer ; certes, ils ont reconstruit la paix sur le continent, fondée sur l’entente franco-allemande, mais quand le général de Gaulle est sorti de l’OTAN, ce n’était pas exactement l’approche allemande. Nous avons toujours eu des divergences d’appréciation, et aujourd’hui, il n’est pas vrai que nos deux pays se retrouvent spontanément et dans tous les cas sur la même ligne. Mais ce qu’il y a de formidable, c’est que nous en parlons entre nous et que nous arrivons à bâtir des consensus et des positions communes, ce dont l’Europe a besoin. Quand nous ne le faisons pas, tout le monde s’émeut en Europe de voir le moteur franco-allemand en panne. Je tiens à vous dire qu’il ne l’est pas aujourd’hui, et qu’entre la Chancelière Merkel et le Président Sarkozy, il y a un vrai travail de fond pour dégager des positions communes et faire avancer l’Europe.

Vous avez également regretté, monsieur Garrigue, l’ambiguïté de notre politique palestinienne. J’espère vous avoir rassuré. Ce n’est pas une politique ambiguë : c’est une politique équilibrée. Le rôle de la France n’est pas de dire voici qui a raison et voici qui a tort. Notre rôle, c’est de rappeler que nous sommes les amis d’Israël, attachés bien sûr à son intégrité territoriale et à sa sécurité, et que nous nous rangerions à ses côtés, le Président de la République l’a réaffirmé, si sa sécurité était mise en cause, mais que nous sommes aussi les amis des Palestiniens et que nous considérons inacceptable qu’après autant de décennies de promesses, ils ne puissent pas accéder au statut d’État internationalement reconnu, et c’est l’objet du combat que nous menons.

S’agissant de la Turquie, je partage votre avis. Vous connaissez ma position sur l’élargissement de l’Union européenne. Mais la Turquie est un acteur majeur sur la scène non seulement régionale mais internationale, et nous avons tout intérêt à entretenir avec elle des relations aussi étroites que possible. Je serai très bientôt à Istanbul et à Ankara, à l’invitation de mon homologue avec lequel j’ai de très bonnes relations de travail.

lundi 07 novembre 2011

Sur la Chaine Parlementaire, Daniel Garrigue à l'émission "Le Député du jour"


Daniel Garrigue, député de Dordogne sur LCP

Emission enregistrée le 11 Octobre 2011

7 Novembre 2011 - Colloque sur les paradis fiscaux à l'Assemblée Nationale

Elisabeth GUIGOU

Députée de la Seine-Saint-Denis - Ancienne ministre

Daniel GARRIGUE

Député de la Dordogne

auteurs du rapport : En finir avec les « trous noirs » de la finance mondiale : du G20 de Londres au G20 de Pittsburg

vous invitent à un colloque sur le thème :

« Paradis fiscaux et trous noirs de la finance internationale »

le 7 novembre 2011 - 15h30 – 19h00

Chère Madame, cher Monsieur, chers amis,

Dans le prolongement du rapport que nous avions présenté en juillet 2009 sur les paradis fiscaux et les trous noirs de la finance internationale, nous avons pensé qu’il était important de dresser un bilan des actions engagées depuis lors dans le cadre du G20 et de l’Union européenne.

Il nous apparaît en effet que par-delà les déclarations de principe, les paradis fiscaux n’ont pas renoncé à leurs pratiques. Plus grave encore, certains d’entre eux – la Suisse en particulier -, tentent désormais de s’inscrire dans des démarches bilatérales de contournement.

Quant aux activités financières, la crise des dettes souveraines montre que les manœuvres spéculatives ont redoublé et qu’elles trouvent dans l’ingénierie financière des grandes places et des grands opérateurs un support que rien ne permet aujourd’hui d’appréhender et de maîtriser. En l’absence de véritable régulation, les paradis fiscaux constituent le relais privilégié de ces manœuvres.

C’est la raison pour laquelle nous avons souhaité organiser ce colloque pour mieux apprécier la gravité de la situation et rechercher des réponses rapides et crédibles, et que nous y avons invité ceux qui sont au coeur de ces enjeux.

Pour télécharger le programme, cliquez ici.