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lundi 31 août 2009

Interview sur Bergerac 95 : JEUDI 3 SEPTEMBRE DE 19 à 20 HEURES

DERNIERE MINUTE - DERNIERE MINUTE - DERNIERE MINUTE

Interview sur Bergerac 95 :

JEUDI 3 SEPTEMBRE DE 19 à 20 HEURES

"Daniel Garrigue sera interrogé le jeudi 3 septembre sur Bergerac 95

de 19h à 20h sur les paradis fiscaux par Bernard Clément.

A suivre également sur www.bergerac95.fr

mercredi 26 août 2009

Communiqué : Pour une Nouvelle Société .

Les déclarations du porte-parole de l'UMP, M. Lefèvre, accusant le MODEM de trahison à la suite de la participation de Mme de Sarnez aux débats du courant socialiste de M. Peillon, témoignent bien d'une vision à sens unique du débat politique et du réel aveuglement des responsables de l'actuelle majorité.

Car depuis deux ans, le thème de la « rupture » a-t-il été autre chose que le prétexte ou l'argument de toutes les trahisons ?

Trahison de l'autonomie de notre politique étrangère et de notre défense et de l'ambition de construire une Europe européenne, avec le retour de la France dans le commandement intégré de l'OTAN. Le renforcement de la défense européenne, présenté comme la raison profonde de ce retour, n'a eu aucune suite concrète, et la présidence française de l'Union européenne, qui fut si fortement médiatisée, n'a eu finalement pour prolongement que le soutien au très libéral et très atlantiste Manuel Barroso.

Trahison de l'idéal de justice et de solidarité, jusque là défendu par tous les gouvernements de la Ve République, avec le renforcement et l'extension désormais illimitée du bouclier fiscal – hier le RSA, demain, la taxe carbone – et avec le dosage habituel d'effets de manche et de connivence à l'égard des privilégiés, des bénéficiaires de bonus et des affairistes – de Bernard Tapie à Roberto Hernandez Ramirez. Dans le même temps, l'accroissement, dès avant la crise, de nos déficits et de notre endettement nous conduisent dans la situation financière la plus désastreuse que nous ayons connue depuis la IVe République.

Trahison des institutions avec un exercice hypertrophié du pouvoir présidentiel et le refus systématique des contre-pouvoirs: temps programmé du Parlement, nomination par le Président des responsables des chaines publiques, annonce de la suppression du juge d'instruction au profit d'un parquet dont le rôle ne cesse de s'étendre.

S'il y a une vraie question aujourd'hui, c'est de pouvoir proposer une alternative aux Français.

Tout le justifie: l'exercice même de la démocratie qui exige de leur proposer de véritables choix, l'urgence de placer de nouveau le débat politique sur le terrain des valeurs et des projets, et surtout, la gravité des problèmes auxquels est confronté notre pays: montée du chômage, aggravations des inégalités - sur les revenus, l'emploi, la formation -, crise de notre système de santé – qu'il s'agisse des hôpitaux ou de la démographie médicale.

Or, bâtir une opposition est devenu extraordinairement difficile, tant la détermination à surfer - jusqu'au malaise - sur toutes les facettes de l'actualité et la puissance de la communication officielle, qui ne recule devant aucun artifice – des sondages manipulés aux figurants d'un jour –, sont fortes. Le débauchage répété d'individualités, tant de gauche que de droite, a pour objectif permanent de brouiller les repères, de briser le paysage politique et d'empêcher une indispensable recomposition.

Dans un tel contexte, il est normal que tous ceux, gaullistes, socialistes, centristes, qui ont une autre vision de la France et de son rôle en Europe et sur la scène internationale, une autre idée des attentes des Français, aient la volonté de se réunir pour chercher une autre voie et pour tenter de la bâtir ensemble.

Il y a quarante ans, le discours du 16 septembre 1969, présenté par Jacques Chaban-Delmas, avec le soutien de Jacques Delors, proposait aux Français une Nouvelle Société.

C'est bien d'une Nouvelle Société que nous avons aujourd'hui besoin pour retrouver plus de liberté, plus de justice et plus d'espoir. Les champs en sont multiples – qu'il s'agisse d'élargir le dialogue social, de bâtir une flexicurité qui apporte les mêmes garanties à tous les salariés, quels que soit leur entreprise ou leur secteur d'activité, de relancer l'association et la participation, de se donner les outils nécessaires pour maitriser la sphère financière, de rétablir les espaces de liberté et d'indépendance nécessaires à l'information et à la Justice, d'ouvrir l'espace européen aux jeunes, de bâtir une nouvelle croissance fondée sur l'innovation environnementale ou de rééquilibrer nos institutions – en séparant plus nettement l'exécutif du législatif, ou plus simplement, en découplant le mandat présidentiel et le mandat de l'Assemblée Nationale.

Ce n'est pas en s'abritant dans des structures partisanes qui ne font que servir la logique sarkozyste que nous y parviendrons. C'est en établissant au contraire, activement et sans exclusive les bases d'un projet commun, fondement indispensable de toute alternative, en sachant que le pouvoir réagira fortement, car c'est bien ce type de démarche qui le gêne.

Daniel GARRIGUE - Député non-inscrit (ex-UMP) de Dordogne

samedi 22 août 2009

CAHIERS DE L'INDEPENDANCE : MISE AU POINT

Vous pouvez télécharger ici le courrier de mise au point que Daniel Garrigue a adressé à Monsieur Jean-Paul BLED, Directeur de la rédaction des cahiers de l'independance

Direct sur Radio-BFM : LUNDI 24 AOUT 2009 DE 10 à 11 HEURES

Daniel Garrigue participera à un débat en direct avec Christian Chavagneux, rédacteur en chef adjoint d'Alternatives Economiques, et Florent Aftalion, économiste et professeur à l’ESSEC, sur les paradis fiscaux et le blanchiment d’argent.