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dimanche 17 avril 2011

« On ne me quitte jamais pour rien.. »

Interrogé dimanche soir, 17 avril, sur BFM-TV, à propos des départs -M. Lemaire, Mme Montchamp et moi-même- qui ont marqué la vie de République Solidaire, M. de Villepin a déclaré : « On ne me quitte jamais pour rien et on est, en général, fortement récompensé ».

Je regrette la suffisance et la prétention de M. de Villepin.

1- D'abord, c'est vrai, je ne suis pas parti pour rien.

Je suis parti en raison d'un désaccord de plus en plus profond portant à la fois sur le fond et sur la méthode.

Sur le fond, parce que je ne me reconnaissais pas dans différents aspects du « projet » de M. de Villepin – notamment, la mesure « phare », le revenu citoyen, qui me paraît incertaine dans son principe -l'assistance plutôt que l'insertion-, dans ses contreparties -le vote obligatoire, la mise en place d'un « service public » aux contours insaisissables, la condition de nationalité- et dans son financement -démesuré dans la situation de crise que nous connaissons.

Sur la méthode, parce que le président de République Solidaire n'a accepté le débat ni avec ses proches, ni avec le mouvement qu'il a lui-même créé.

2- Par contre, je n'agis pour le compte de personne et je n'attends rien de personne.

Je n'ai pas d'autre ambition que celle de défendre une ligne politique qui est celle du gaullisme social -ligne que j'avais affirmée notamment en présentant la motion de République Solidaire lors du Conseil national du 4 décembre dernier.

Je continuerai à travailler et à m'exprimer de façon libre et indépendante, particulièrement sur les questions qui me paraissent essentielles :

- comment retrouver la croissance ?

- comment concilier l'effort et la solidarité ?

- comment relancer la construction européenne ?

J'ai quitté l'UMP en décembre 2008. Pour ce qui me concerne, je n'ai depuis lors jamais renouvelé ma carte, ni eu le moindre entretien avec M. Sarkozy.

Je n'ai que faire des récompenses, pas plus de celles de M. de Villepin que de celles des autres.

Daniel GARRIGUE. Député non inscrit de la Dordogne

Post& par Daniel GARRIGUE à 11:43 AM
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jeudi 14 avril 2011

6 avril 2011 - Commission des affaires européennes

Daniel Garrigue interroge Jacques Delors, ancien Président de la Commission européenne, sur le fonctionnement des institutions européennes

M. Daniel Garrigue. Votre présidence de la Commission européenne a beaucoup marqué les esprits, ainsi que la construction européenne.

Vous avez indiqué que la Commission était marginalisée tandis qu’on assistait à une certaine montée en puissance du Parlement européen. Comment la situation va-t-elle évoluer ? [...]

Cliquez ici pour lire la suite.

Post& par Daniel GARRIGUE à 2:15 PM
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lundi 11 avril 2011

Inauguration du city-park et de la Bibliothèque de Lamothe Montravel, samedi 9 avril 2011

 

Crédit photo Christine DUFOUR-DHENIN

mercredi 06 avril 2011

Immeuble de la rue Neuve (Maison Leydier)

Lors de la réunion des Amis de la Dordogne et du Vieux Bergerac, dimanche 3 avril 2011, j'ai posé la question du projet d'aménagement de la maison Leydier, pour lequel la municipalité a demandé une modification du plan local d'urbanisme (PLU) de Bergerac. Ce projet ayant, au demeurant, fait l'objet d'une pétition de la part de l'association « Protection et avenir du patrimoine et de l'environnement en Dordogne » que préside M. Georges Barberolle.

Comme je l'ai souligné, « réaménager un immeuble de caractère situé juste à côté de la mairie n'est pas anodin. Personnellement, je suis très favorable à l'art contemporain, mais encore faut-il déterminer dans quel secteur on le développe. Le Vieux Bergerac bénéficie d'une protection forte, avec un classement en zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager (ZPPAUP), et même en l'occurrence, d'un classement en zone de protection ZP1, qui est la plus accentuée ».

J'ai d'autre part demandé qu'il y ait une vraie concertation sur ce projet et rappelé le rôle qu'avait joué dans le passé l'association des Amis de la Dordogne et du Vieux Bergerac lorsque Mac Donald proposait de s'installer sur la place de la République.

Daniel GARRIGUE

mardi 05 avril 2011

UNE INTERVIEW QUI MANQUE DE HAUTEUR

L’interview de M. Cazeau, président du Conseil Général, dans Sud-Ouest du 4 avril, est à tous égards décevante.

Certes, on comprend bien qu’après ses premières déclarations spontanées –« sans langue de bois »-, M. Cazeau ait été obligé de manifester plus fortement sa solidarité à l’égard de M. Rousseau. C’est l’exercice obligé, et parfois ingrat, d’un chef de majorité.

Mais que M. Cazeau reprenne son discours sur le report des voix du Front National traduit un réel aveuglement. Sans doute, ai-je bénéficié du report de certaines voix du Front National –des voix sans visage dont ne sait ni d’où elles viennent, ni où elles vont. De façon certaine, une partie des voix de l’UMP se sont reportées vers moi. Mais, j’ai aussi bénéficié, dès le premier tour, et plus encore au second, de voix venues de toutes les Bergeracoises et de tous les Bergeracois, et notamment des électeurs de gauche, et d’électeurs socialistes qui ne se reconnaissent pas dans les méthodes et dans les actes de M. Rousseau et d’une partie de ses amis.

Ce que je regrette surtout, c’est que M. Cazeau n’ait pas élevé le débat pour aborder les sujets qui préoccupent les Bergeracois et, au-delà, tous les habitants de la Dordogne : la redynamisation économique et l’emploi, l’adaptation à la situation de crise de l’action sociale du département, la politique d’accès à l’information et à la culture pour les scolaires et pour les différentes générations.

Il y a pourtant matière à débattre et pas seulement dans le cadre étroit d’une formation politique.

Daniel Garrigue,

Député de la Dordogne,

Conseiller Général de Bergerac 1.