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dimanche 20 avril 2008

A DÉFAUT D’AVOIR PU PRENDRE BORDEAUX, M. ROUSSET VIENT PARADER Á BERGERAC

Quelques semaines après son échec de Bordeaux, malgré un contexte national favorable à ses amis, M. Rousset vient chercher de l’oxygène à Bergerac. Parmi les sujets au programme de sa visite :

- La rencontre avec les syndicats du groupe SNPE : Daniel Garrigue rappelle qu’il a pour sa part, rencontré les mêmes syndicats il y a une semaine, qu’il a rencontré le président de la SNPE, le mardi 8 Avril 2008, et qu’il a eu plusieurs réunions de travail au ministère de la Défense sur l’avenir du site. Président du groupe d’étude Chimie de l’Assemblée Nationale, Daniel Garrigue a été associé dès hier par le nouveau Secrétaire d’Etat à l’Industrie, à sa première visite officielle consacrée à l’Industrie, et plus particulièrement à l’Industrie Chimique, à Lyon

- - La rencontre avec les syndicats de l’ESCAT : Daniel Garrigue observe que, sans tambours ni trompettes, il a pour sa part visité l’établissement lundi matin, pendant deux heures, en compagnie du directeur et de l’intersyndicale et que dès mercredi, il avait une première rencontre avec le cabinet du ministre de la Défense à Paris. Pendant que M. Rousset reçoit à la mairie de Bergerac, Daniel Garrigue travaille à un argumentaire pour défendre l’établissement, grâce aux informations que lui ont remises les personnels.

- La visite du pôle viticole de Bergerac : Daniel Garrigue rappelle que l’ensemble des partenaires et pas seulement la Région, se sont mobilisés sur ce pôle et qu’il a lui-même apporté 60.000 euros au titre de la réserve parlementaire pour le financement de cet outil indispensable pour la viticulture bergeracoise.

- Le futur lycée des métiers : Daniel Garrigue fait observer que cet établissement avait été initialement annoncé pour 2007 et qu’il a été reporté jusqu’à 2011, après que la Région ait été jusqu’à le déprogrammer et à n’inscrire que quelques crédits d’études dans la mise à jour du Plan pluriannuel d’investissement de l’année 2007. On doit souhaiter que dans l’esprit « Kyoto » dont il fait grand étalage, M. Rousset annonce la réalisation d’une station de chemin de fer en face du lycée, ainsi que Daniel Garrigue l’a proposé dès l’origine du projet.

Quant à M. D. Rousseau, à peine mentionné par le communiqué de presse du Conseil Régional, il s’abrite derrière ses grands frères.

Daniel GARRIGUE,

TRÈS CHER M. ROUSSEAU…

Le nouveau maire de Bergerac, M. Rousseau n’est pas gêné par les cumuls surtout lorsqu’il s’agit d’indemnités.

Selon nos calculs, il perçoit chaque mois :

. 2000 euros en tant que vice-président du Conseiller Général,

. 2200 euros en tant que président de la communauté de communes de Bergerac Pourpre,

. environ 3000 euros en tant que maire de Bergerac. Le prétendu mauvais état des finances de la Ville ne l’a pas empêché d’augmenter de plus de 50 % l’indemnité de maire ;

Et il a gardé a priori ses fonctions de chef d’établissement à la maison de l’Enfant de la Vallée pour un montant non précisé (3000 euros ?) tout en étant remplacé par un vrai directeur, ce qui pourrait donner à tout cela un petit parfum d’emploi fictif.

Daniel GARRIGUE.

jeudi 10 avril 2008

Le départ de Sylvie Couturier-Vigot : son communiqué de presse (texte intégral)

Bergerac, le 3 avril 2008

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Je souhaite réagir à l'article laconique diffusé le 2 avril dans les colonnes de Sud-Ouest, en y apportant rectificatifs et précisions.

Rectificatifs :

Le Centre Culturel de Bergerac a toujours une directrice puisque je suis en poste jusqu'au 16 mai 2008, et je tiens en cela à respecter mes engagements. Ma lettre de démission n'a pas été "envoyée" à la nouvelle municipalité puisque je l'ai remise en main propre à Daniel Garrigue le lundi 17 mars dernier à son cabinet.

La vérité étant rétablie, je souhaite apporter quelques précisions :

Je tiens tout d'abord à saluer et remercier Jean-Charles Gauthier, conseiller municipal sortant, délégué à la Culture, pour les actions et le travail que j'ai pu mener à ses côtés. J'ai été recrutée par Daniel Garrigue et Jean-Charles Gauthier pour mettre en oeuvre une politique culturelle dynamique au service de Bergerac, des Bergeracoises et des Bergeracois. Les nombreux succès populaires de la programmation mise en place sont le reflet de ce dynamisme.

Je suis d'ailleurs très fière du bilan du Centre Culturel Municipal qui affiche à l'heure actuelle son meilleur taux de remplissage et ses meilleurs résultats financiers depuis son ouverture. Je mets aussi un point d'honneur à remettre à mes successeurs un Centre Culturel en ordre de marche, c'est pourquoi j'ai des rendez-vous réguliers avec la nouvelle équipe municipale pour faire le point sur les dossiers en cours.

Ma démission n'est pas une affaire de personne et n'est dirigée contre personne. Les contrats de directeur de théâtre sont dans la majeure partie des cas, comme dans le mien, des contrats "précaires". J'ai choisi de maîtriser mon destin.

En dernier lieu, je tiens à remercier sincèrement et chaleureusement tous les abonnés et spectateurs du Centre Culturel Municipal, l'équipe du théâtre et les services de la Ville qui m'ont fait confiance durant ces 2 ans et demi. Je leur laisse un théâtre en bonne santé, et je leur souhaite encore beaucoup de belles émotions avec la nouvelle équipe qui se met en place, et à qui j'adresse tous mes voeux de réussite.

Je tiens par ailleurs à respecter le devoir de réserve qui est inhérent à ma fonction, c'est pourquoi je ne souhaite pas répondre à d'autres interviews en dehors de ce communiqué de presse.

Je vous en souhaite bonne réception,
Avec tous mes remerciements,

Bien cordialement,

Sylvie COUTURIER-VIGOT

samedi 05 avril 2008

LE SILENCE DES JOURNAUX ...

Bon anniversaire ? Coupez !

La «Dordogne libre » m’a appelé hier à propos de mon anniversaire qui tombe aujourd’hui, 4 avril. Une série de questions.

La première : «Quelles sont les causes de votre défaite aux municipales à Bergerac ? ». Je réponds : « le national avant tout, les attaques de M. Durin, l’attitude partisane du quotidien régional Sud-Ouest ».
Chez mon interlocuteur, de longues secondes de silence avant la question suivante.

Je lis la « Dordogne libre » ce matin. Toute référence à Sud-Ouest a disparu.

Tout le monde, dans notre pays, affirme la liberté d’expression mais la liberté de s’exprimer sur la presse n’existe pas.

« Circulez, y a rien à voir » :

Tout le monde sait à Bergerac que le nouveau maire M. Dominique Rousseau, a donné six mois pour partir au directeur général des services, M. Luc Stéphano, et à la directrice des affaires financières, Melle Odile Le Borgne.

Les médias ne disent mot sur cette affaire profondément choquante. Ils étaient pourtant spontanément beaucoup plus diserts lorsque je me suis séparé de mon premier directeur général, M. Garbar, ou lorsque j’ai fait certains recrutements.

jeudi 03 avril 2008

Nouvelle municipalité socialo-communiste : déjà deux erreurs


A peine arrivée aux affaires, la nouvelle municipalité socialo-communiste s'est ruée, par sectarisme, dans deux erreurs graves :

1/ Première erreur : celle d'avoir demandé aux deux principaux hauts fonctionnaires de la mairie, le directeur général des services M. Luc Stéphano, et la directrice des affaires financières, Mme Odile Le Borgne, de partir dans les six mois.

-Erreur d'abord, parce qu'il est toujours choquant de s'en prendre aux fonctionnaires, particulièrement lorsque les deux fonctionnaires concernés ont toujours fait preuve de compétence, de neutralité politique et de sens aigu du service public. Où se trouve la continuité républicaine si complaisamment invoquée par M. Dominique Rousseau ?

-Erreur aussi, parce qu'une équipe municipale nouvelle, qui débarque dans une mairie, dont la gestion est par nature très diverse et complexe, se prive dès le départ, de ceux qui pourraient lui apporter la connaissance approfondie et la mémoire des dossiers. C'est là une marque d'inconscience assez profonde.

2/ Seconde erreur : celle d'avoir écarté lors du conseil municipal de lundi, la demande du docteur Christophe Rousseau tendant à accorder à l'opposition un siège au conseil d'administration de l'hôpital. Christophe Rousseau faisait valoir à juste titre que les enjeux de l'hôpital concernent l'ensemble des Bergeracois et qu'il était important que tous soient représentés – ce qui était le cas précédemment puisque M. Dominique Rousseau et Mme Françoise Rény siégaient au titre des conseils général et régional. Le nouveau maire a paru un moment hésiter, mais après l'intervention du communiste Claude Lhaumond, qui a plaidé pour « une politique de santé de gauche », M. Dominique Rousseau s'est rangé à sa position.

J'observerai seulement que le développement de l'hôpital n'est ni de droite, ni de gauche, et que c'est grâce aux efforts et à l'engagement de tous les acteurs que nous avons pu ces dernières années le faire évoluer positivement : création du pôle mère-enfant, rénovation des urgences, mise en place de l'IRM, maintien de la réanimation, lancement de la nouvelle maison de retraite.

Face aux enjeux et aux batailles à venir, j'ai tout lieu de craindre qu'une politique de santé dite « de gauche » ne soit profondément réductrice et qu'elle ne permette pas la mobilisation pourtant indispensable de tous.

Daniel GARRIGUE

PRET A TOUT

Dans Sud-Ouest du 1er avril (!) 2008, M. Lengereau nous informe qu'il se positionne à Bergerac. De fait, M. Lengereau est prêt à tout :

- prêt à partir avec l'étiquette Union des Démocrates (UDD) aux cantonales de 2004 sur Bergerac 2.

- prêt à soutenir le candidat du MoDem, Marc Mattera, aux législatives de juin 2007.

- prêt à soutenir le candidat issu du MNR, M. Durin, aux municipales de 2008.

- prêt à revendiquer aujourd'hui le soutien de l'UMP.

Pour Monsieur Lengereau, prêt à tout veut dire clairement : prêt à n'importe quoi.

Daniel GARRIGUE