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mercredi 31 mars 2010

LE BOUCLIER FISCAL ENFIN REMIS EN QUESTION !

Daniel Garrigue, député non-inscrit de la Dordogne, se félicite de l'évolution du débat sur le bouclier fiscal au sein de la majorité. Il rappelle que dès la discussion du projet de loi instituant le RSA, il s'était opposé à ce que le bouclier fiscal encadre son financement et avait déposé et défendu un amendement en ce sens, ce qui lui avait été, à l'époque, vigoureusement reproché par ceux qui ont, aujourd'hui, changé d'avis. La crise économique et l'exigence de solidarité qui en résulte justifient pourtant depuis longtemps cette remise en question.

23 Mars 2010 - Aides aux aéroports régionaux : Daniel Garrigue est intervenu dans le cadre du débat de la commission des affaires européennes.

Vous pouvez prendre connaissance dans le détail des débats de la commission intervenus le 23 Mars dernier
en cliquant ICI

mardi 30 mars 2010

CHRONIQUE DU DERISOIRE


A la suite du conseil municipal du 25 mars 2010, Daniel Garrigue tient à rappeler que la précédente municipalité n’avait jamais enterré le kiosque puisque la convention de délégation de service public du stationnement prévoyait expressément la contribution du délégataire à sa reconstruction sur place à l’identique.

Il était également évident que certains éléments, notamment les poteaux en fonte, devraient être remplacés, et cela à la charge de la Ville. Si on a eu peur que le kiosque soit enterré, c’est bien en raison des conflits opposant l’actuelle municipalité au délégataire SAGS.

Il a fallu beaucoup de temps et beaucoup de réactions, et particulièrement celles de l’association « Protection et Avenir du Patrimoine et de l’Environnement en Dordogne », pour que les choses bougent. Pourquoi faut-il que M. Rousseau fasse de tout sujet un prétexte à polémique ? Aime-t’il à ce point glisser dans le dérisoire ?

dimanche 28 mars 2010

PUBLIC SENAT : Diffusée le 25/03/2010 - Durée : 28 minutes

Daniel Garrigue, Député (NI) de la Dordogne

Diffusée le 25/03/2010 - Durée : 28 minutes

Dominique de Villepin constitue-t-il une alternance crédible à Nicolas Sarkozy à droite ? Après la conférence de l'ancien Premier ministre de Jacques Chirac ce matin, le débat est posé ce soir sur le plateau du "18h" avec le député villepiniste Daniel Garrigue ainsi que le journaliste Guillaume Roquette, de Valeurs actuelles. A suivre, l'Europe vole au secours de la Grèce. Cet après-midi, la France et l'Allemagne sont arrivées à un accord pour soutenir le pays en difficulté. Décodage avec l'économiste Philippe Dessetine ainsi que Gaëtane Ricard-Nihoul, spécialiste des questions européennes.




vendredi 26 mars 2010

Mardi 23 Mars 2010 DANIEL GARRIGUE est interviewé par le JOURNAL SUD-OUEST Après les mauvais résultats de la droite le député villepiniste (ex-UMP) du Bergeracois dresse un état des lieux sans concessions

« Il faut une profonde remise en question »

Daniel Garrigue attend « avec impatience l'initiative politique de Dominique de Villepin ». (Arch. É.D.)

Daniel Garrigue attend « avec impatience l'initiative politique de Dominique de Villepin ». (Arch. É.D.)

« Sud Ouest ». 23 Mars 2010

Que vous inspirent les résultats de l'UMP aux élections régionales ?

Daniel Garrigue. La politique nationale, menée par une droite qui a complètement glissé vers une idéologie néoconservatrice et néolibérale, passe très mal. C'est particulièrement vrai dans le Grand Sud-Ouest, où il y a une tradition gaulliste sociale et républicaine héritée de Jacques Chaban-Delmas ou de Jacques Chirac. On a rompu avec tout cela et les électeurs sont désarçonnés par cette évolution, comme le montre le taux d'abstention.

La droite peut-elle renouer avec le succès ?

Commençons déjà par relativiser celui de la gauche, compte tenu de la faiblesse de la participation. Pour ce qui est de l'actuelle majorité, je crois peu à des changements de politique. Il y a, au contraire, une volonté affichée d'aller toujours plus vite, dans une sorte de fuite en avant. On nous annonce sans arrêt des réformes, que ce soit la loi Hadopi, la taxe professionnelle, la taxe carbone ou la refonte des collectivités territoriales, sans savoir ce qu'on va mettre dedans.

Quelle alternative proposez-vous ?

Il faut avoir le courage de revenir aux fondamentaux comme l'emploi, la maîtrise des déficits ou la solidarité. Or, on fait tout le contraire. La question est celle de l'état d'esprit dans lequel on aborde les réformes. On ne peut plus les faire d'en haut, mais dans le dialogue et la contractualisation. Les Français ne sont pas hostiles aux réformes, mais il faut qu'elles soient concertées, dans un langage de vérité. Au lieu de cela, le président de la République est devenu un communicant permanent, sans cesse en train de surfer sur l'actualité. On ne peut pas convaincre quand on est aussi décalé de la réalité. C'est aussi pour cela que j'attends avec impatience l'initiative politique que Dominique de Villepin va annoncer jeudi.

La création de ce nouveau parti n'est-elle pas avant tout un règlement de comptes avec Nicolas Sarkozy ?

Le naufrage se déroule de toute façon sous nos yeux. Il faut changer de présidence de la République. Il ne s'agit pas, comme on l'entend, de « tout sauf Sarkozy ». Même si elle existe, ce n'est pas une question de rivalité de personnes. Il y a en réalité une manière profondément différente d'aborder les problèmes. Les gens, par exemple, sont très sensibles aux symboles de l'injustice, comme le bouclier fiscal ou les hautes rémunérations dans la finance. Les politiques ont trop abdiqué face à l'économique. Il faut une profonde remise en question. On peut demander des efforts aux Français, mais seulement s'ils sont partagés.

Ne vous sentez-vous pas plus proche de la gauche que de la droite, finalement ?

Déjà, faudrait-il savoir ce que la gauche propose ! Moi, je suis gaulliste. Pour moi, le gaullisme, ce n'est pas être de droite ou de gauche. C'est une volonté de prendre les problèmes à bras-le-corps, c'est vouloir le rassemblement dans l'intérêt du pays. C'est bien le problème de cette majorité.

Nicolas Sarkozy a-t-il eu tort de pratiquer l'ouverture à gauche ?

Pour paraphraser Lionel Jospin, je dirais qu'on ne fait pas de politique en collectionnant des scalps, qu'ils soient de gauche ou de droite comme dans le cas de Philippe de Villiers. Il ne suffit pas non plus d'un Grenelle de l'environnement pour capter les voix écologistes. Les électeurs, s'ils ne sont pas d'accord avec les autres options économiques et sociales, ne votent pas pour vous. C'est une question de cohérence globale.

Que pensez-vous du départ de Xavier Darcos du gouvernement ?

Alors là, c'est vraiment un épiphénomène !

Auteur : Propos recueillis par Jérôme Glaize

jeudi 25 mars 2010

DANIEL GARRIGUE DEBAT ! - PUBLIC SENAT - LA CHAINE PARLEMENTAIRE

Votre député Daniel Garrigue, participera à deux débats :

le jeudi 25 mars, à 18H sur PUBLIC SÉNAT

Ce débat sera animé par Michel Grossiord

*

le vendredi 26 mars de 8H40 à 8H55 sur LCP

dans le cadre de la Matinale

mercredi 24 mars 2010

Question au Gouvernement de Daniel Garrigue sur la privatisation de la SNPE

Ma question s’adresse à Monsieur le Ministre de la Défense.

Monsieur le Ministre,

Mes Chers collègues,

La loi de programmation militaire a prévu la privatisation du groupe SNPE, ce qui constitue un exemple sans précédent de privatisation sans projet économique, et pour tout dire, de privatisation-démantèlement. Le seul élément prévu est en effet la cession au groupe SAFRAN, lequel n’est que partiellement détenu par l’Etat, de la SME, élément-clé de la Force Nucléaire Stratégique puisque c’est elle qui produit les carburants solides du missile M51.

Monsieur le Ministre,

Même si le contrôle du groupe SAFRAN est aujourd’hui assuré, comment garantirez-vous, dans le futur, l’indépendance d’approvisionnement de la Force Nucléaire Stratégique ?

Quelles sont les perspectives pour les unités chimiques du groupe, notamment Bergerac NC et ses filiales, dans un contexte général de crise économique qui touche particulièrement l’industrie chimique ?

Enfin, quel peut être l’avenir de la branche militaire, Eurenco, écartelée entre les exigences et les délais de qualification des munitions par la Délégation générale à l’Armement (DGA), et les tentations de plus en plus marquées –Est-ce le retour dans l’OTAN ?- des états-majors des Armées d’acheter à l’étranger sur étagère, comme ce fut le cas, récemment, pour l’équipement de nos forces en Afghanistan ?

o-o-o-o

dimanche 14 mars 2010

RETOUR SUR LA VISITE DE DOMINIQUE DE VILLEPIN : DECEMBRE 2009

Flash Back sur la visite de Dominique de Villepin à bergerac le 15 Décembre 2009... visualisez
un libre diaporama ici.

Nos remerciements à Loïc Mazalrey, Philippe Chèvre, et M. Labartette pour leur contribution.

samedi 13 mars 2010

Traitement des boues: mise au point

Les déclarations de Madame Vincent sur le traitement des boues de la station d'épuration appellent plusieurs observations:

1) Ce traitement, conduit en commun avec la CUMA des éleveurs de Lamonzie – Montastruc, sous le contrôle de la Chambre d'Agriculture et de la DASS, avait été mis en place par la municipalité que je conduisais, et sa valeur écologique n'était contestée par personne.

2) La construction du futur lycée des métiers nous avait conduit à chercher très en amont dans le temps un nouvel emplacement, et nous avions prévu la réinstallation de la station de compostage, modernisée à cette occasion, sur les terrains de la SNPE situés du côté nord du boulevard Charles Garraud. Les contacts nécessaires avaient été d'ores et déjà pris dans ce sens par Jean-Marc Dournel, adjoint à l'Environnement. Nous avions un accord de principe et, il y a deux ans, nous étions parfaitement dans les délais.

3) Enfin les déclarations de Madame Vincent sont d'autant plus surprenantes qu'elle est a priori adjointe déléguée au Développement durable au sein de la nouvelle municipalité de Bergerac, ce qui signifie soit qu'elle n'assume pas ses responsabilités, soit que le nouveau maire ne lui permet pas de les exercer. Suite à l'appel de Madame Vincent à sa prise de fonction, Jean-Marc Dournel lui avait pourtant signalé que les deux dossiers prioritaires étaient celui des boues et celui de l'alimentation en eau.

Ce sont l'incohérence et l'imprévoyance de l'actuelle municipalité qui valent aujourd'hui aux Bergeracois de payer au prix fort le traitement des boues à Saint-Paul la Roche, après en outre 200 kilomètres de parcours routier.

jeudi 04 mars 2010

16 février 2010: Daniel Garrigue interroge M. Miguel Angel Moratinos, ministre des affaires étrangères et de la coopération du Royaume d’Espagne sur la stratégie Europe 2020 ainsi que sur la déclaration européenne relative au conflit israélo-palestinien.

[...]

M. Daniel Garrigue. Pensez-vous, au vu des propositions assez précises de M. Junker en matière de coordination, d’évaluation et de suivi des politiques économiques, que l’Eurogroupe soit le cadre naturel de la gouvernance économique de l’Europe ? Comment articuler les différents niveaux de responsabilité ? Vous avez beaucoup parlé de marchés – marché unique de l’énergie, des télécommunications – : n’est-ce pas plutôt de politiques communes dont l’Europe a besoin aujourd’hui, notamment dans la perspective de la stratégie « Europe 2020 » ?

En ce qui concerne le Proche-Orient enfin, après la déclaration adoptée en décembre par le conseil de l’Union européenne à l’instigation de la présidence suédoise, l’Europe ne devrait-elle pas envisager de faire pression sur Israël afin de mettre fin à la construction du mur et à la poursuite de la colonisation ? Les Européens peuvent-ils jouer un rôle dans le rétablissement du dialogue entre l’Autorité palestinienne et le Hamas ?

[...]

M. Miguel Ángel Moratinos.

En ce qui concerne les propositions de M. Junker, monsieur Garrigue, le rôle de l’Eurogroupe, première instance de discussion, de réflexion et de proposition, doit être renforcé. Par ailleurs, s’il y a coordination des politiques économiques européennes, l’Union n’est malheureusement pas encore en mesure de se doter d’une politique économique commune. Si on peut envisager dans l’avenir une gouvernance économique de l’Europe, nous devons encore convaincre tous ceux qui jugent cette perspective irréaliste.

Quant au dialogue intrapalestinien, c’est aux Palestiniens de l’engager. Or, si le président Abou Mazen a signé la proposition d’accord présentée par les Égyptiens, ce n’est pas le cas du Hamas. Par ailleurs, le Hamas doit accéder à ces demandes raisonnables : renoncer à la violence, reconnaître Israël et les accords précédents. C’est donc la responsabilité du Hamas qui est en jeu, pas celle de l’Union européenne.

[...]

lundi 01 mars 2010

QUESTION ECRITE A MONSIEUR JEAN LOUIS BORLOO - STATION METEO BERGERAC

Daniel GARRIGUE, député de la Dordogne, attire l’attention de M. Jean-Louis BORLOO, Ministre d’Etat, Ministre de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement Durable et de la Mer, sur l’avenir de la station de Météo France de BERGERAC. Il semblerait, en effet, que dans le cadre de la révision générale des politiques publiques (RGPP), la fermeture de cette station serait envisagée au profit de la station météo d’AGEN.

Daniel GARRIGUE fait observer à M. le Ministre qu’un tel choix serait pour le moins surprenant. BERGERAC se trouve, en effet, au centre de l’ensemble territorial Dordogne-Lot-et-Garonne concerné par cette décision alors qu’AGEN se trouve plutôt en périphérie. L’engagement pris à la fin des années 80 par la Ville et par la Chambre de Commerce de BERGERAC ainsi que par le Conseil Général de la Dordogne a permis d’assurer l’hébergement de cette station sans loyer, ce qui n’est pas le cas à AGEN. L’activité de l’aéroport de BERGERAC, à proximité immédiate duquel est située la station météorologique est proche de 300.000 passagers par an, ce qui est très supérieur à l’activité de l’aéroport d’AGEN. Enfin, BERGERAC est aujourd’hui touchée par la fermeture annoncée pour 2014 de l’établissement spécialisé du Commissariat de l’Armée de Terre (ESCAT) et par les menaces qui pèsent sur le devenir des établissements du groupe SNPE.

Daniel GARRIGUE demande, en conséquence à Monsieur le Ministre, quels sont les motifs d’intérêt général qui pourraient justifier le choix d’AGEN au détriment de BERGERAC. Il lui demande également de bien vouloir clarifier dans les meilleurs délais le choix qui doit être fait sur ce dossier.