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mercredi 25 mars 2009

« 90 minutes avec Daniel Garrigue »


CANAL POURPRE. La télévision locale via internet lance une nouvelle émission.

Son premier invité sera Daniel Garrigue. Il sera amené à réagir sur des citations, des photos, des musiques et des tableaux dont il n'a pas eu connaissance.

Daniel Garrigue a, premier volontaire à jouer le jeu, accepté le principe de ces questions non préparées..

L'émission aura lieu samedi 28 mars, en direct, de 16 h 30 à 18 heures.

mardi 24 mars 2009

Dominique Rousseau avoue…

A la suite du point presse que j’ai organisé lundi 23 mars 2009 sur la gestion budgétaire et financière de la Ville de Bergerac, Dominique Rousseau ne fait que confirmer mes justes interrogations, dans Sud-Ouest du 24 mars :

1) Il réaffirme que la part due par la Ville du déficit 2008 de l’Aéroport n’a pas été inscrite dans le budget 2008. C’est exact, mais tout simplement parce que la règle était que la Ville versait chaque année le déficit de l’année n-1, et non pas de l’année n en cours, cela aussi bien sous la municipalité de Michel Manet que sous la municipalité que j’ai conduite.

Dans le budget 2008 qu’il a lui-même présenté et fait voter, M. Rousseau a d’ailleurs appliqué cette règle puisque le versement du déficit 2007 était bien inscrit à hauteur d’environ 550.000 euros.

2) Il confirme bien que la Ville va payer en 2009, le déficit 2008 (n-1) -600.000 euros étalés certes sur 2 ans- mais en plus le déficit prévisionnel 2009 -1 million d’euros- ce qui n’avait jamais été fait jusque-là, malgré les demandes persistantes des partenaires, Conseil Général et CCI, auxquels il a ainsi cédé.

Certes, l’aéroport de Périgueux n’est pas dans le SMAD, mais le Conseil Général et la CCI sont à la fois dans le SMAD (aéroport de Bergerac) et dans l’aéroport de Périgueux.

C’est dire que l’avance faite par la Ville de Bergerac n’est pas neutre pour eux et que cette facilité se fait bien sur le dos des Bergeracois, qui eux subissent une augmentation des impôts de 9 %.

Daniel GARRIGUE.

BERGERAC : PREMIERS COMMENTAIRES SUR UN AUDIT SECRET

La présentation, lors du dernier conseil municipal, d’un « audit » dont le rapport n’a été communiqué à l’opposition municipale ni avant, ni pendant, ni après, montre bien à quel point la nouvelle municipalité de Bergerac est brouillée avec la gestion des finances locales. L’envoi du projet du projet de budget 2009 confirme bien qu’il s’agit avant tout d’un nuage de fumée destiné à couvrir l’augmentation de 9% des impôts locaux.

L’indisponibilité des résultats du compte administratif de 2008 que l’on prend bien soin de dissimuler pour éviter toute comparaison avec le compte administratif 2007, ne fait qu’ajouter à la confusion.

L’ « effet de ciseaux » invoqué par les auteurs de l’audit est plus que contestable.

- Du côté des recettes :

1) les recettes fiscales – contributions directes - connaissaient spontanément une évolution positive : 12,2 millions d’euros en 2006 ; 12,6 en 2007 ; 13,00 en 2008, soit + 6,5% en 2 ans. On aimerait connaître l’évolution spontanée, hors augmentation des taux, en 2009. Elle n’est pas communiquée.

2) les dotations et participations qui atteignaient 9,472 millions d’euros dans le BP 2007, sont certes passées de 9,702 à 9,047 millions d’euros du BP 2008 au BP 2009.

Mais cette diminution résulte en réalité de la forte baisse de l’attribution de compensation –liée aux transferts de charges, notamment la petite enfance, à la Communauté de Communes- qui passe de 6,489 à 5,553 millions d’euros.

Hors attribution de compensation, ces dotations évoluent de façon positive, de l’ordre de + 200 000 euros.

Du côté des charges :

1) Un élément très favorable résulte de l’évolution des charges financières (intérêts de la dette) qui passent de 1,951 million d’euros en 2006 à 1,440 en 2007, puis 1,461 en 2008 et enfin 1,383 en 2009, soit une réduction du tiers en trois ans. C’est là le résultat très remarquable de l’effort de désendettement de la précédente municipalité.

On peut douter que cet effort se poursuive puisque l’emprunt prévu dans le nouveau BP 2009 est de 5,150 millions d’euros alors que l’emprunt était plafonné dans les budgets précédents à 3,650 millions d’euros et généralement inférieur à 3 millions d’euros en réalisation.

2) Certaines dépenses, mal maîtrisées, paraissent totalement inexplicables.

On manque gravement d’informations sur l’évolution des charges de personnel.

En particulier, l’évaluation de la CLECT (commission locale d’évaluation des charges transférées) présentée lors d’un précédent conseil municipal en ce qui concerne le transfert de la petite enfance ne comportait qu’une évaluation nette de 891 690 euros, mais aucun élément d’évaluation globale.

On note d’autre part l’impact du nouveau régime de primes (400.000 euros), certes justifié, mais aussi celui des recrutements opérés en 2008, beaucoup moins justifiés.

- Les « charges à caractère général » restent au même niveau qu’en 2008, malgré le transfert de trois crèches à la communauté de communes. Ces trois crèches ne devaient sans doute pas consommer de fluides, ni faire l’objet d’un entretien.

- Les « autres charges de gestion courante » connaissent un bond surprenant, de 5, 713 à 7,085 millions d’euros, soit une progression de 1,372 millions d’euros (+ 24%). Cette progression anormale résulte de deux postes :

a) la prise en charge des déficits des budgets annexes à caractère administratif qui passe curieusement de 69 128 à 399 346 euros.

Or, la contribution de la Ville au Centre de formation des apprentis reste au même niveau que l’an dernier (la région ayant, elle, il faut le noter, enfin augmenté son effort).

b) la contribution aux organismes de regroupement qui recoupe, dans la ventilation fonctionnelle des dépenses, les interventions à caractère économique, c'est-à-dire essentiellement la subvention à l’aéroport.

On doit rappeler que, depuis toujours, et donc bien avant l’ancienne municipalité, la ville à versé sa contribution au déficit de l’aéroport avec un décalage d’un an (n -1) et que la part de la ville a toujours été jusqu’ici de 50%.

Contrairement à ce qu’à prétendu M. Rousseau – qui ne connaît même pas le budget qu’il a lui-même fait voter pour 2008, le déficit de l’année n -1 (2007) était bien inscrit dans le budget 2008 (pour environ 545 000 euros).

Or, la somme inscrite cette année est de l’ordre de 1.200.000 euros puisque la contribution aux organismes de regroupement passe de 231.135 à 1.200.000 euros et que la ventilation des charges de gestion courante fait passer les interventions d’action économique (p 46 du BP 2009) de 545.723 euros à 1.272.220 euros.

Faut-il en conclure que sous la pression de ses partenaires (Conseil général et CCI), la Ville aurait accepté de payer en 2009 à la fois l’année N-1 et l’année N ? Cela reviendrait à dire que l’on soulage le Conseil Général et la CCI et que l’on fait en réalité payer le déficit de l’aéroport de Périgueux par les Bergeracois.

Quant aux lamentations de M. D. Rousseau sur les 500 000 euros de déficit des transports urbains, l’enquête que nous avions faite auprès des autres villes moyennes montrait que toutes, quel que soit le mode de gestion choisi – délégation ou régie directe – supportaient à peu près la même charge pour ce service. La vraie question est celle de l’optimisation d’un service qui fonctionne tout de même à plein pour le transport des scolaires. M. Rousseau critique. Il est là depuis un an. Que propose-t-il ? Rien.

La section investissement du budget appelle elle-même deux premiers commentaires :

1) Inscrire des crédits ne veut pas dire qu’on va les utiliser. A cet égard, on aimerait savoir quel a été le taux de réalisation des investissements qui étaient inscrits pour 2008. Et on aimerait savoir aussi ce que sont devenus les 1 600 000 euros que j’avais fait inscrire pour les travaux de voirie dans Bergerac dans le budget de la Communauté de Communes de Bergerac Pourpre pour 2008 ?

2) Mais il y a beaucoup plus grave, le point le plus difficile dans la gestion serrée que nous avions des finances de la Ville était l’autofinancement de la section d’investissement puisque nous n’augmentions pas les impôts.

Une augmentation de 9% des impôts locaux avait dû au moins, avoir pour objectif le relèvement de cet autofinancement. Or, c’est tout le contraire qui se passe puisque le virement de la section de fonctionnement vers la section investissement chute de 1 059 000 euros à 717 000 euros.

AU TOTAL :

-la nouvelle municipalité invoque de si mauvais arguments qu’elle les entoure du secret.

-Elle fait subir aux Bergeracois une ponction de 9% supplémentaires sur les impôts locaux au moment où, compte tenu de la crise, elle devrait être d’abord soucieuse de leur pouvoir d’achat. On sait ce que les impôts locaux représentent pour les contribuables modestes et pour les retraités qui ont fait l’effort d’acquérir ou de construire leur maison d’habitation.

-l’une des raisons majeurs de cette augmentation pourrait être que la municipalité de D. Rousseau aurait cédé aux pression du Conseil Général et de la CCI pour payer deux fois la même année le déficit de l’aéroport de Bergerac. Si c’était le cas, cela reviendrait à alléger à due concurrence les charges de la CCI et du Conseil Général et, par un phénomène de vases communiquants, à faire donc payer aux Bergeracois le déficit de l’aéroport de Périgueux.

-enfin, cette augmentation des impôts n’est même pas utilisée pour renforcer l’autofinancement de la Ville qui est, au contraire, en grave recul, ce qui augure très mal de l’avenir.

Un audit, même tenu secret, ne peut compenser l’incapacité à gérer de l’équipe de D. Rousseau.

samedi 21 mars 2009

LOI BACHELOT : GARRIGUE DEFEND LES HABITANTS DES PETITES VILLES ET ZONES RURALES

Le projet initial du gouvernement prévoyait d'interdire toute vente d'alcool dans les stations-service. Il s'est heurté à de fortes résistances. Les élus des territoires ruraux, notamment, se sont soulevés.

"En zone urbaine, notamment à Paris, on peut pratiquement acheter de l'alcool à toute heure de la nuit. Dans les villes moyennes et en zone rurale, c'est pratiquement impossible après 19 heures. Pourquoi pénaliser les habitants des petites villes et des zones rurales par rapport à ceux des grandes agglomérations ?" s'est indigné Daniel Garrigue [...], dénonçant "des dispositions qui ont un petit air de prohibition".

L'article paru à ce sujet dans "Le Monde" est consultable ICI

lundi 16 mars 2009

MANQUE DE LUCIDITE

La réunion sur le tourisme, tenue hier à Bergerac, presque exclusivement entre militants du parti socialiste, a fait certes ressortir deux atouts importants, l’eau et le vin. Mais elle a laissé totalement de côté, deux réalités essentielles :


D’abord, le rôle de l’aéroport de Bergerac et de ses 300.000 passagers. Or, la difficulté est que l’augmentation du trafic résulte, en fait, de l’ouverture continue de nouvelles lignes et non pas suffisamment de la fidélisation de la clientèle. Comme le souligne Jean-Pierre Belvès, d’Ouvrir le Périgord, l’urgence est de créer des produits touristiques «Dordogne » ou « Périgord » qui permettent d’exploiter cet immense atout. Que fait, en ce domaine, le Comité départemental du Tourisme ? D’autre part, l’état déplorable de notre principale voie de pénétration touristique, la D660 –Bergerac-Sarlat-. Il est bien de vouloir rendre de nouveau navigable le canal de Tuilières à Mauzac, mais encore faut-il y accéder. L’urgence de la «Voie de la Vallée » est de plus en plus sensible, mais où sont la volonté et les crédits ?



Enfin, on ne peut que souscrire à l’ambition de développer le tourisme social. Mais, là aussi, pourquoi tarder tellement à réaliser les projets de piste cyclable en site propre qui dorment depuis mars 2008, notamment dans les cartons de la Communauté de Communes de Bergerac Pourpre ?

Daniel Garrigue.

mardi 10 mars 2009

LES DERNIERES INTERVENTIONS DE DANIEL GARRIGUE

Vous pouvez télécharger ci-après le texte des dernières interventions de votre Député à l'Assemblée Nationale .
Daniel Garrigue, demeure plus que jamais au service de ses concitoyens, et de leurs soucis REELS...
loin de toute démagogie DANS L'ACTION ! la vraie...
Téléchargement intervention Filière Viticole, préoccupations légitimes : ICI !
Téléchargement intervention Emploi pour les jeunes : demande de dispositif d'ampleur : ICI
Téléchargement intervention en faveur des personnes souffrant de troubles psychiques : ICI
Téléchargement intervention amendement concernant la démographie médicale : ICI